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Témoignages

« Je suis accro », assure Malika, 39 ans. « Au début, j’ai essayé pour voir et là je vais rempiler pour un an. La batterie est une réelle assistance sur la route. La pédale est moins lourde mais ça demande quand même un petit effort, de quoi satisfaire ma culpabilité de non-sportive », ajoute-t-elle enchantée. Elle range son engin dans son garage. « C’est juste un peu cher. Je suis dans la tranche haute du quotient familial. Ça me revient à 250 € les trois mois et 150 € de caution. Mais c’est de toute façon moins cher qu’un vélo neuf de la même qualité qui coûte à peu près 1200 € », précise cette nouvelle cycliste qui travaille à Pantin.

Bernadette, elle, sur son trajet quotidien jusqu’au Pré-Saint-Gervais, gagne facile quarante minutes. « Essayer, c’est l’adopter, assure-t-elle. Sans vélo, je devais prendre deux bus dont le 115 qui régulièrement s’arrête à Bagnolet car les embouteillages l’empêchent d’avancer », témoigne cette enseignante de 38 ans, qui range son deux-roues dans la cuisine. « J’habite au rez-de-chaussée, alors c’est facile.